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15 février 2018 4 15 /02 /février /2018 18:27

Nouvel épisode :

Ce mardi 13, l‘entreprise qui effectue le montage a procédé à la pose et la mise à niveau des pieds de la serre ainsi qu'à leurs alignements.
On commence donc à voir a quoi cela va ressembler .  C est tout pour le moment !
Patrick

Et pour les amoureux des carottes bizarres et les amoureux tout court, les carottes de la Saint-Valentin.

Patrick Ruhant et JB Tiers

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11 février 2018 7 11 /02 /février /2018 10:35

Pourquoi une nouvelle serre ? D‘une part comme vous le savez, nous avons perdu les 4000 m2 de  plein champ pour la construction d’un nouveau lotissement, et d’autre part nous louons la serre de Quesnoy sur Deûle .
La nouvelle serre va nous permettre de ne plus louer celle de Quesnoy ( car même si ce n’est pas loin, ce n’est pas l'idéal, nous passons trop de temps sur la route et je n‘arrive pas à m'y rendre tous les jours ) et elle pourra, si tous va bien, compenser une bonne partie des 4000 m2 perdus.
Pour l‘instant il n’y a rien qui sort de terre, les arches ont été montées et assemblées et les points d‘ancrage au sol ont été fixés ce jeudi et vendredi. On peut maintenant se rendre compte de la surface de la serre.
Dans les prochains jours il ne va pas se passer grand chose, il faut attendre que le béton sèche .
L‘entreprise devrait revenir vers le 20 février pour commencer  l‘élévation, c‘est-à-dire le montage des pieds et des arches. Et là, on pourra vraiment se rendre compte de son volume.

Rendez-vous bientôt pour la site des opérations.

Le texte est de Patrick Ruhant et les photos sont de JB Tiers. Merci à eux.

 

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29 janvier 2018 1 29 /01 /janvier /2018 12:30

Depuis 2017, les pommes et les poires du verger bio d'Ohain agrémentent les paniers des amapiens de Lomme de Terre. Voici une présentation de leurs producteurs, Anne et Didier Dujardin : "Notre famille, la famille Dujardin, a choisi le petit village d'Ohain au cœur du bocage de l'Avesnois pour installer un verger de pommiers, poiriers et pruniers en 1991. Depuis le début, la culture bio a été une évidence pour préserver la richesse de cet endroit qui n'a jamais reçu d'engrais chimiques ni de pesticides de synthèse. Nous maintenons les haies ancestrales et la zone humide avec ses sources et ses mares pour conserver une flore et une faune naturelles et sauvages garantissant une biodiversité protectrice de nos récoltes. Depuis 2011, cette terre est la propriété collective des adhérents de Terres de liens et nous sommes Anne et Didier les fermiers, gardiens de ce haut lieu préservé qui nous permet d'offrir des aliments de qualité : une centaine de variétés différentes d'arbres fruitiers existent au verger bio d'Ohain et de nombreuses variétés anciennes de pommes et de poires sont récoltées par une équipe locale. Nous transformons une partie de nos fruits en boissons : jus divers, cidres, poirés ou confitures mais nous fabriquons aussi artisanalement du vinaigre de cidre. Nous cultivons une grande gamme de légumes sur 2 hectares de maraîchage diversifié.
Passionnés par notre métier, nous sommes soucieux de préserver la tradition mais déterminés à participer à l'innovation afin de vivre en cohérence avec nos convictions : Nourrir sainement une petite partie de l'humanité en préservant une petite parcelle de la Terre ».

Anne et Didier Dujardin

Vergers bio d'Ohain,

15 rue du gros tilleul

59132 OHAIN

Tél : (0033) (0)3 27 60 22 19

 

 

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1 janvier 2018 1 01 /01 /janvier /2018 09:09

Sous la neige ou sous la pluie, au soleil ou dans le vent, souhaitons aux légumes d'Isabelle et Patrick de passer une belle année 2018 et de finir bien cuisinés dans nos assiettes. Souhaitons-nous à nous tous engagement, résistance, intelligence et bienveillance !

Bonne année 2018.

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15 décembre 2017 5 15 /12 /décembre /2017 09:00

Nous en avons parlé lors de notre AG de mi-saison. Voici des informations sur la cagnotte lancée par le Beau Pays. Si vous voulez plus d'informations, cliquez ici.

PRETEZ A GREGORY POUR SOUTENIR SON ACTIVITE.

A PARTIR DE 25 €

C ‘est LA CAGNOTTE DES FAGNES  qui se charge de réunir les fonds.

 

La Cagnotte des Fagnes est une association qui a pour but de collecter auprès de ses adhérents (cotisation de 3€ par an ) des fonds afin d’accorder un prêt sans intérêt à Grégory .

Ce prêt lui est accordé pour une durée de 5 ans et demi.

18000 € lui sont nécessaires pour financer le cycle de production de 12 bœufs

de la naissance à la transformation ( durée: 4 ans et demi) .

Vous pouvez souscrire autant de parts de 25 € que vous voulez.

Pour ce faire il vous suffit de cliquer sur  le mail ci-dessous et on vous enverra les documents. cagnottedesfagnes@orange.fr

 

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11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 07:49

Tout est parti d’une idée que m’a glissée Geneviève à la suite d’une distribution sauvage de pains que j’avais faite avant la fin de l’année, sortant du fournil avec dans le panier un trop plein de pains. Pourquoi pas une dégustation de tes pains lors d’une AG au cours de laquelle les retours furent assez positifs ?
Puis quelqu’un a suggéré l’idée de faire un sondage pour mesurer le potentiel des demandes. Béatrice D. a lancé le premier mail qui a été suivi par une cinquantaine de personnes désireuses de recevoir du pain. Moi qui m’attendais à une dizaine, voire une grosse vingtaine quelle n’a été ma surprise.
Fin septembre, je reçois un appel d’Odile « C’est moi, Odile, l’autre Odile (???). Claire, Aurélie, Barbara, Odile B., Vincent (pas François ni Paul) et les autres allons créer le GAS*. « Tu penses être prêt quand ? Nous avons pensé au 5 octobre » [en résumé]. « Bah… allons pour le 5 ».

Grosse tempête dans ma tête. Pression de force 6. De longues nuits courtes Très courtes. Ils ont goûté un type de pain qui ne sera pas dans la gamme que je vais proposer. Comment ce changement sera-t-il perçu ? Le fournil sera-t-il disponible toute l’année ? Vais-je y arriver ? Est-ce que je sais encore faire du pain ? Les farines seront-elles livrées à temps ? Stress. Re-stress. Pire qu’à la veille du CAP.
Mince, au lieu de 50 adhérents, il n’y a plus que 37. Bon, le soufflé retombe avant même le premier enfournement ? Quel pain proposer ?
Ce sera un pain de campagne, un mélange T80 (semi-complet, la farine bise) +du seigle intégral +de la T150 (une farine dans laquelle on retrouve l’intégralité du blé). Bref du riche, du nourrissant.
A 7h30, mercredi 4, je suis au fournil pour pétrir ma pâte. Dans mon coffre, un sac de farine de blé ancien à tester. Je ne connais pas cette variété. Avant de la proposer, il faut la tester.
Le responsable du moulin m’annonce « Désolé, nous n’avons pas toutes les farines contrairement à ce que je vous avais annoncé. Faudra compter 15 jours. Voilà ». Stress. Re-Stress. Triple stress.
Le métier de boulanger c’est savoir s’adapter. Eh bien, ce sera alors un pain à base de blé ancien du « Froment Mercier T130 semi-complet » que m’avait fait livrer Michel-Carol Patin du Cambrésis. A la grâce de Dieu. On y va ! 1h30 Autolyse (mélange d’eau et de farine qu’on laisse reposer de 45 minutes à 3 heures pour assouplir la pâte et favoriser un pétrissage doux et court) ! Levain ! Gros sel marin ! Sel iodé ! Eau ! Une pointe de levure. 5 minutes de pétrissage. 18 heures de fermentation.
Jeudi 5 à 11 h, division-pesée-façonnage à la main ! Cuisson ? Horreur. La sole est immonde. La sole du four, c’est la surface de cuisson du four sur laquelle on pose le pain. Au-dessus il y a la voûte. La sole est remplie de résidus de sucre carbonisés. Vite un coup de balai. Deux coups de balai. Alors trois peut-être ? Rien n’y fait. Tant pis. Le temps passe. Il faut enfourner. Dans la précipitation, certains pains n’ont pas été grignés (la grigne est la scarification que fait le boulanger pour permettre au pain de se développer et de libérer la vapeur d’eau, d’obtenir une belle croute. C’est aussi la signature du boulanger). De Lomme dans le GAS, je n’étais pas loin de l’homme dans le pétrin.
Ça y est, 16 h, la première fournée est faite. Nettoyage.
18 h, la Livraison a lieu, sous l’attention bienveillante des deux Odile, d’Aurélie, Barbara, Claire et de tous les adhérents du GAS.
L’odeur du « froment » fut si puissante que d’autres personnes se sont rajoutées. Désormais 48 pains seront livrés tous les jeudis.
Le lendemain : Deux retours positifs ! Donc, faudra faire mieux.
Benjamin Moutomè
Le Pain des Terres

*GAS : groupement d’achat solidaire

Prochaine distribution jeudi 12 octobre

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9 octobre 2017 1 09 /10 /octobre /2017 07:56

Aurons-nous du soleil ? Juste un peu ? Et s’il pleut ? Et le chantier, on va faire quoi ? Faudra des bottes ? Des gants ? Et le repas, ce sera bon ? Oui mais compliqué à cuisiner, non ? Et l’apéro ? On boit quoi ?

Ça, c’était avant le 1e jour d’octobre.

Dimanche soir, on avait toutes les réponses :

Plutôt des nuages, mais l’ambiance a réchauffé et éclairé tout le monde. Et il n’a pas plu, même pas pendant le chantier.
On a ramassé des potirons et des courges-butternut, et les amapiens les avaient même dans leur panier jeudi ! Et on a été tellement rapides et efficaces que certains sont partis vers les poireaux, et d’autres vers la serre : il restait quelques tomates-cerises qui ont complété l’apéritif.
Parce ce que on a bu un peu, hein ! De la bonne bière bio, des jus de fruits, puis du vin ou du cidre apporté par les amapiens…
Et on a mangé aussi, et pas n’importe quoi ! Odile et ses cuistots on concocté plein de petits plats : de la soupe de lentilles, des feuilletés d’agneau, du taboulé, du houmous, du labneh, du pain pita, et encore plein d’autres choses… Un mezzé libanais digne de ce nom, quoi ! Et Christine nous avait préparé des baklavas pour le dessert, un délice ! D’autant plus que les amapiens avaient aussi apporté gâteaux, tartes et autres douceurs…


Et en plus on a joué et rigolé : les femmes à tirer la corde contre les hommes, vous imaginez ? Et grands et petits, les pieds dans des sacs de patates, c’est à qui franchira la ligne le premier…

C’était bien sympa, une bonne journée. Merci à tous et à la prochaine !

Claire Z

Ndlr : Maryse et Bernard D ont eu l'idée brillante et généreuse de récupérer les restes du repas et de les emmener à Saint-Sauveur pour offrir un petit repas aux migrants. Tout a été mangé et les jeunes migrants ont vivement remercié les cuisiniers, nous rapporte Maryse.

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 08:51

- Alors Patrick, tu prévois quoi pour les semaines à venir ? Tu démarres par les bonnes nouvelles, tu veux bien ? Les betteraves ? Ça va, les betteraves ?

- Ben, y’aura plein de betteraves rouges. On a abandonné les crapaudines, l’essai n’a pas été vraiment concluant, la variété qu’on avait choisie donnait des légumes mal formés et c’était beaucoup trop de travail pour trop peu de récolte.

- Et le céleri rave, ça va ?

- Oh, beaucoup mieux que l’an dernier ! Vous aurez bientôt des céléris-raves, à ne pas confondre avec le céleri vert. Suivront les poireaux, des cotes de bettes, des salades vertes, de la mâche.

Le céleri vert, on a reçu les plants le jeudi 7 et on récoltera pour la première fois dans la deuxième quinzaine d’octobre. Sur le céleri vert, y’a pas de boule. C’est pas pareil ! Attention !

L’épinard, c’est pour bientôt avec les navets.

- Et les pommes de terre ?

- La pluie a favorisé une seconde tubérisation sur les Agria. On aura peut-être des problèmes de conservation. Pour l’instant, on les ramasse à la semaine. A partir de maintenant on ramasse les pommes de terre de garde, on va les stocker à l’abri du gel et de la lumière de l’automne à la fin de l’hiver.

C’est sûr, les récoltes seront meilleures que l’an dernier, je ne suis pas devin mais ça, je peux l’affirmer.

- Et les courges ?

- Les courges, c’est une année-record !

- Et les concombres ?

- Les concombres ? Alors là ! cette année, ce sera l’année des concombres ! Vous vous en êtes aperçus, non ? Le mois de juin a été très chaud et comme les concombres ont besoin de beaucoup de chaleur, ils ont été servis. 50 cm de hauteur de plus que l’an dernier ! Tutorés sur un fils, ils ont grandi, grandi, grandi et comme la plante a bien grandi, elle donne plus de fruits !

- Et les poivrons ? Comment ils vont, les poivrons ?

- Bah, année normale, pas de surprises particulières ! On n’a pas eu plus de fruits que d’habitude.

- Et les tomates ? Hein, les tomates ?

- Ben, pour les variétés anciennes, la merveille des marchés, la San Marzano, la Golden Jubilé…, on en a mis moins que les années précédentes, elles sont bonnes mais elles sont très fragiles.

- Et Patrick, cette année tu vois des mauvaises surprises ?

- Oh, les courgettes, on a perdu un lot complet de semis, ça représente une plantation ! On met entre 200 et 250 pieds par plantation. On démarre la graine et on met en godets. Quand on a atteint 4 feuilles « vraies » et 2 cotylédons, on plante en pleine terre quand la plante fait 10 cm de haut. Mais là, on a eu une attaque d’oïdium*…

- Et les oignons ? Mauvaise surprise aussi ?

- Oui, ce ne sera pas une bonne année. L’absence d’eau n’a pas permis l’enracinement du bulbe.

On apprend tous les ans, on s’adapte ! Nous avons beaucoup changé dans nos pratiques culturales.

Avant, on labourait. Maintenant on bêche et on met plus d’engrais verts. Avec le labour, on retourne le sol et tout ce qui se trouve en dessous se retrouve au-dessus.

Avec le bêchage, on ne retourne pas complètement son jardin, on l’ameublit. Au final, on a un sol beaucoup plus souple, un sol qui ne fait pas de mottes, qui permet un enracinement plus facile. La faune du sol ne se retrouve plus en dessous. Les vers de terre, les carabes, les insectes mangent les vermines et les pucerons et ça, c’est bon pour le sol.

- Dis, Patrick, comme tu parles bien ! Et comment vois-tu l’année qui vient ?

- Alors là, je suis incapable de te le dire. Si j’étais Elisabeth Tessier, si je savais prédire l’avenir, je ne serais pas là à te répondre, je serais sous les tropiques, à me dorer la pilule avec tout l’argent que je gagnerais. Mais ça, tu ne l’écris pas, Isabelle va encore dire que je dis des bêtises !

Photos : Jean-Bernard T

Textes, montage-photos et mise en page : Odile B

 

*Maladie causée par des champignons qui s’attaquent aux salades, courgettes, tomates…

 

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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 08:53

Ramicourt, le 26 août 2017

C’était AMAP en fête samedi 26 août, à Ramicourt près de Saint-Quentin. Une journée bien sympa, faite de rencontres, échanges, musique, dégustations, sans oublier la visite de la ferme d’Elise… Agathe et Franck, nos paysans laitiers préférés, étaient là, avec des yaourts et des glaces (miam !), et des petites bêtes (chèvres, canards, lapin, oie et dindons) pour le plus grand bonheur des enfants… Même le soleil était de la partie. Bravo aux organisateurs – dont Céline qui, après une nuit bien courte pour cause de préparatifs à terminer, tenait la buvette d’une main experte !

Vivement une deuxième édition d’AMAP en fête !

Claire Z

 

Le courrier picard – 27/08/2017

http://www.courrier-picard.fr/52443/article/2017-08-27/bien-plus-quune-vente-de-legumes#

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15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 10:26
Dans mon panier, il y avait...

Histoire de faire regretter aux aoûtiens d'être partis en vacances, voici le panier qu'on a eu jeudi dernier (le 10 août). A noter que les "demi-paniers" ne pesaient pas moins de 5 kilos, que les tomates foisonnaient et que les grands paniers avaient en plus, des tomates Green zebra !

1 laitue, 1 poivron vert, 1 aubergine, 2 gros concombres de jardin, des haricots verts, 10 tomates rondes, 3 tomates coeur de boeuf, 10 tomates San Marzano (idéales pour le coulis de la pizza ! ) et des tomates-cerises à manger comme on mange des bonbons !

Photo d'Elisabeth D.

Au passage, on vous rappelle que si vous voulez découvrir le contenu de tous les paniers depuis 9 ans, c'est dans la colonne de droite dans la rubrique "Pages".

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